|
Best : label allemand délivré par l’association internationale des textiles naturels (Naturtextil). certifie la production de la fibre en bio, la transformation sans produits chimiques poluants, un commerce équitable. Better : label allemand donné par Naturtextil (comme Best) mais avec des exigences moindres : limitation de l’usage de certains produits chimiques. Bioland : label attribué aux agriculteurs faisant partie de l’association Bioland, la plus importante association d’agriculture biologique en Allemagne. garantie la production de la fibre en bio (pour la laine et le lin). Demeter : marque allemande donnée aux agriculteurs pratiquant l’agriculture biodynamique. atteste de la production de la fibre en biodynamie (pour la laine et le coton). IMO : principal organisme certificateur suisse garantissant : - l’origine biologique et la traçabilité du coton et de la laine. - le respect d’un procédé de teinture écologique (pas de colorants azoïques classifiés cancérigènes ni de métaux lourds). - une fabrication en accord avec les droits de l’homme (commerce équitable). IMO intervient aussi dans le domaine de la sylviculture avec la certification du bois (label FSC). Öko test : est un magazine mensuel indépendant reconnu en Allemagne comme le plus important magazine du consommateur écologiste. il est surtout connu pour ses tests (effectués par un laboratoire indépendant) de toxicologie, d’impact sur l’environnement et de rapport qualité/prix sur des produits. Öko test délivre un label apposé sur l’emballage pour les produits recommandés par ses tests. Öko-tex 100 : label allemand donné par une organisation issue de l’industrie textile allemande. il garantie la limitation des résidus des principaux polluants chimiques dans le produit fini et interdit certains colorants. Skal /Eko : Eko est une marque attribuée par Skal, le principal oragnisme certificateur hollandais (pionnier de la certification du coton bio). délivre les mêmes garanties qu’IMO (production de la fibre en bio, transformation excluant les produits chimiques polluants, commerce équitable). Spiel gut : =bon jouet. recommandation délivrée par une association allemande existant depuis 1954. celle –ci regroupe des pédagogues, psychologues, médecins, techniciens, chimistes, spécialistes en design… des parents qui travaillent bénévolement et en toute indépendance de l’industrie et du commerce du jouet. spiel gut signifie que le jouet a été testé avec des enfants et évalué avec un résultat positif selon les critères suivants : -valeur de jeu -matériel utilisé -qualité de fabrication -solidité -sécurité -design -taille -clarté et exactitude des instructions d’emploi -âge adéquat. ce texte est extrait du livre "vêtement, la fibre écologique" écrit par Myriam Goldminc et Claude Aubert aux éditions terre vivante. il permet de comprendre l'intérêt d'acheter des vêtements en coton biologique. Xavier est content. Il vient de s’acheter une nouvelle chemise 100% coton, irrétrécissable, sans repassage, bleu roi – une couleur qu’il affectionne. Elégante, bien coupée, et bon marché. Que désirer de mieux ? Probablement, Xavier ne s’est pas demandé d’où venait le coton de sa belle chemise, ni ce qui avait bien pu se passer entre le moment ou un paysan africain, ou bien indien, avait semé son champ de coton, et celui où sa chemise était sortie de l’atelier de confection. Heureusement pour lui car il y aurait peut-être regardé à deux fois avant de l’acheter, cette chemise. Le coton a peut-être bien été cultivé pas un paysan béninois ou sénégalais. Pour protéger sont champ des nombreux insectes qui attaquent le cotonnier, il a dû le traiter une dizaine de fois avec des insecticides dont certains sont depuis longtemps interdits en France, car trop toxiques. Il l’a fait sans protection, faute de disposer de l’équipement nécessaire et d’avoir été bien informé sur les risques qu’il courait. Certes, il n’en est pas mort, mais peut-être fait-il partie des 1,5 million de producteurs de coton intoxiqués chaque année par les pesticides. Il a vendu sa maigre récolte à bas prix, et son acheteur a gardé une bonne partie de l’argent pour payer les engrais et les pesticides qu’il lui avait vendus. De là, les balles de coton ont été acheminées par camion jusqu’au port le plus proche, puis par bateau quelque part en Europe, où les fibres ont été blanchies-probablement avec du chlorite de soude-et enfin filées. Les bobines de fil ont été expédiées dans une autre usine où le tissu a été fabriqué. Une partie du fil-celle constituant la chaîne-a alors été « encollée », c’est- à- dire enduite d’une substance chimique destinée à la protéger des frottements lors du tissage. Après tissage, le tissu a subi un autre traitement chimique pour le débarrasser du produit d’encollage. L’étape suivante est la teinture. Parmi les centaines de substances chimiques proposées par l’industrie chimique, l’industriel en charge de la teinture a peut-être choisi le colorant dispersé bleu 124. Un des colorants les plus fréquemment à l’origine d’allergies. Pour d’autres couleurs il aurait pu choisir un colorant azoïque, susceptible de se transformer en arylamines cancérogènes. Pour faciliter la fixation du colorant sur le tissu, il a ajouté un fixateur, chimique évidement. Avant que cette pièce de coton bleu soit devenue une chemise, il a encore fallu lui conférer les qualités qui ont contribué à la décision d’achat de Xavier. Notamment rendre le repassage inutile. Pour cela, la chemise a été imprégnée de résines synthétiques, contenant presque à coup sûr du formaldéhyde. Un autre traitement chimique l’a rendue irrétrécissable. Un troisième, sans doute à base de soude caustique, lui a donné l’aspect brillant et soyeux qui a séduit Xavier. La dernière étape a été la confection. Le tissu a repris la mer, en direction d’un pays asiatique, vers un atelier de confection dans lequel travaillent probablement des enfants pour un salaire de misère. Un autre bateau, ou peut-être le même, a repris la mer pour Amsterdam ou Le Havre, d’où un camion a, enfin, amené les chemises à leur destination finale. La fabrication de cette « belle » chemise a donc nécessité : -100 g de pesticides ; -2 000 à 3 000 litres d’eau ; -l’utilisation d’une dizaine de produits chimiques différents pour l’ennoblissement ; -15 000 à 20 000 kilomètres de transport en camion et en bateau ; -le travail sous-payé d’un agriculteur,d’ouvriers exposés à des produits chimiques dangereux, et probablement d’enfants ; -le rejet dans les rivières d’eau polluée par divers produits chimiques. Quant aux « 100% coton » annoncés sur l’étiquette, l’information est sans doute exacte si l’on parle des fibres textiles utilisées, mais elle est fausse si l’on considère ce qu’il y a effectivement dans la chemise en question. Elle peut en effet renfermer jusqu’à 10% de produits chimiques divers, principalement des résines, utilisés lors des diverses étapes de l’ennoblissement. La chemise de Xavier, c’est celle que vous trouvez partout. Bien qu’en coton- une fibre naturelle- elle est tout sauf écologique. a - pourquoi ? b - mode d’emploi c - que choisir ? d - il en faut combien ? e - le budget (aïe !) si vous optez pour les couches à taille unique : couche lavable à pressions 3-16 kgs - 20 couches = 20x14,9 = 298 euros - 10 doublures = 10x3,3 = 33 euros - 2 culottes de protection synthétique taille S = 2x12,5 = 25 euros + 2 culottes de protection synthétique taille M = 2x12,5 = 25 euros + 2 culottes de protection synthétique taille L = 2x12,5 = 25 euros - 5 rouleaux de papier de protection = 5x3,5 = 17,5 euros total = 423,5 euros. si vous optez pour les couches multitailles : couche lavable à velcros multitaille - 20 couches taille S = 20x6,5 = 130 euros + 20 couches taille L = 20x7,9 euros = 158 euros + 5 couches taille XL = 5x9,5 = 47,5 euros - 10 doublures taille S = 10x3,9 = 39 euros + 10 doublures taille L = 10x4,5 = 45 euros - 2 culottes de protection synthétique taille S = 2x12,5 = 25 euros + 2 culottes de protection synthétique taille M = 2x12,5 = 25 euros + 2 culottes de protection synthétique taille L = 2x12,5 = 25 euros - 5 rouleaux de papier de protection = 5x3,5 = 17,5 euros total = 512 euros. f - l'entretien avant la première utilisation - laissez tremper les couches toute une nuit dans de l’eau froide. - puis lavez les à 40° au moins 2 à 3 fois. les couches n’atteignent leur capacité d’absorption maximale qu’après une dizaine de lavages. au début, vous devrez donc changer le petit öko plus souvent. trempage-prélavage - avant le lavage, certains font tremper toutes les couches dans un seau d’eau additionnée de 6 à 8 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (un désinfectant naturel qui sent très bon). j’ai fait cela les premiers mois, puis ai trouvé que ce n’était pas très pratique car en mettant le linge dans la machine (à hublot), l’eau coulait partout… depuis je ne fais tremper que celles qui sont souillées. - si la couche est tachée, on peut la nettoyer au préalable avec un savon au fiel mais le plus efficace est le sel détachant (percarbonate de sodium). ce sel étant efficace à partir de 40°, vous pouvez , une demie-heure avant de mettre la machine en route, faire tremper les couches tachées avec celui-ci. plus l’eau est chaude, plus le sel semble efficace, c’est notre expérience… il peut aussi être mis directement dans la machine mais dans ce cas il agira aussi sur le reste du linge qui n’a pas forcément besoin d’être blanchi… - enfin, le percarbonate de sodium est aussi , tout comme l’huile essentielle d’arbre à thé, un désinfectant. il peut être utile de faire tremper toutes les couches avec l’un d’eux en cas de maladie ou les premiers mois pendant lesquels l’enfant est plus vulnérable. lavage des couches et doublures - pour les couches équipées de velcros, n’oubliez pas de bien les fermer pour éviter qu’elles ne se collent entre elles, qu’elles abîment le reste du linge ou enfin que les peluches y adhèrent. - utilisez une lessive et éventuellement un anti-calcaire écologiques. - n’utilisez pas d’adoucissant ni de blanchisseur chimique (pas d’eau de javel !) qui diminuerait la capacité d’absorption de la couche, pas de vinaigre non plus, il pourait endommager les élastiques. - vous pouvez laver les couches et doublures à 95° mais 60° voire 40° est suffisant. vous garderez ainsi vos couches plus longtemps et ferez des économies d’eau et d’énergie. du papier de protection s’il n’a pas été souillé, vous pouvez le laver avec les couches et le réutiliser plusieurs fois. des culottes de protection il n’est pas nécessaire de les laver après chaque utilisation, retournez-les et faites les sécher. - celles en laine doivent être lavées environ une fois par semaine à la main avec une lessive pour la laine écologique. une fois par mois, vous pourrez les faire tremper dans un bain de lanoline afin de rendre à la laine son imperméabilité. - celles en matière synthétique (polyester) peuvent être lavées en machine à 40 ou 60° maximum avec les couches mais le lavage à la main les préservera davantage. séchage - à l’air libre notamment pour les culottes de protection. - au sèche-linge mais cela est évidemment moins écologique ! et diminue la durée de vie des couches. ceci est le résumé d’un extrait du livre « l’hygiène naturelle de l’enfant, la vie sans couches » de Sandrine Monrocher-Zaffarano aux éditions Jouvence. T. Berry Brazelton décrit en 1962 une nouvelle méthode d’apprentissage de la propreté dans le journal Pediatrics (de l’académie américaine de pédiatrie). Cette méthode est le résultat d’une étude faite pendant 10 ans sur 1170 enfants en partant des suppositions suivantes : - Les bébés ne sont physiquement pas prêts à apprendre la propreté avant de pouvoir s’asseoir, marcher et parler de leurs besoins et du pot. - Sur le plan psychologique, ils ne sont prêts que lorsqu’ils ont le désir de contrôler leurs impulsions « primitives » d’uriner et de déféquer. - Ils doivent d’abord avoir envie de faire plaisir à leurs parents, vouloir les imiter et développer leur autonomie. - Les enfants ne sont pas réellement prêts à commencer cet apprentissage avant l’âge de 18 mois au plus tôt. Les parents qui ont participé à cette étude ne devaient donc entreprendre aucune démarche avant cet âge. En voici les résultats : - âge moyen de la propreté en journée : 28,5 mois. - âge moyen de la propreté diurne et nocturne : 33,3 mois. - 22% faisaient toujours pipi au lit à l’âge de 42 mois. Les résultats parlent d’eux-mêmes ! Ce concept d’attendre que l’enfant soit prêt a été adopté dans tout le monde occidental, sans même des recherches plus approfondies. Il est impossible que les résultats soient révélateurs des capacités de l’enfant car ils partent de suppositions erronées. La chose importante à retenir est que cet article a été publié dans un journal sponsorisé par Procter et Gamble (Pampers !) quelques mois après le lancement de la première couche jetable… De plus, T. Berry Brazelton est un des médecins experts de l’Institut Pampers… On peut mettre ceci en parallèle avec l’abandon de l’allaitement après la seconde guerre mondiale, les laits industriels étant présentés comme équivalents sinon meilleurs que le lait maternel par de « grands pédiatres » aussi médecins conseils de grands groupes industriels. On apprend aussi, dans le livre d’Ingrid Bauer, que le supplément de Pediatrics de juin 1999 contient de petits guides récapitulant la ligne de conduite à adopter en matière d’apprentissage de la propreté (basé sur l’article de T. Berry Brazelton de 1962) et suggèrant de ne pas commencer cet apprentissage avant l’âge de …24 mois ! (soit 6 mois plus tard !) En fin d’article on peut lire « Pampers Parenting Institute »… Ces guides sont à destination des pédiatres qui ont une influence sur la façon dont les parents vont conduire l’apprentissage de la propreté de leurs petits. La généralisation des couches jetables dans les années 70, rend acceptable que les enfants atteignent ce stade de développement plus tard ; l’effet de sécheresse de ces couches y est sans doute aussi pour quelque chose. De nos jours, la plupart des enfants des pays occidentaux contrôlent leur vessie et leur intestin entre l’âge de 24 et 48 mois. La propreté est acquise plus tôt chez les enfants avec lesquels on a pratiqué l’hygiène naturelle infantile (pas d’utilisation de couches), en moyenne vers l’âge de 15-20 mois, de façon indépendante (sans l’aide des parents ou en étant capable de demander clairement si besoin). préferer ces produits pour les peaux fines et fragiles de nos petits (et pour nous aussi !) car contrairement aux produits de soins traditionnels pour bébé, (Mustela, Mixa bébé…) ils ne contiennent : - pas de PEG, provenant de l’oxyde d’éthylène, classé comme très toxique et cancérogène probable (dérivés éthoxylés interdits par Ecocert). - pas de PPG, propylène glycol, famille des éthers de glycol, certains sont classés comme toxiques (atteintes neurologiques, maux de tête, vertiges) et cancérogènes probables. ces 2 produits sont souvent utilisés comme adoucissant et comme émulsionnant. - pas non plus de conservateurs de la famille des parabens (méthylparaben, propylparaben, butylparaben) qui peuvent contribuer à l’élévation du nombre de cancers du sein selon une étude récente du P D Darbre et associés-2004. - pas de phénoxyéthanol (utilisé comme conservateur). - pas d’OGM. - pas de matière première d’origine animale. - pas d’huile issue de la pétrochimie. - pas de parfum de synthèse. - pas de colorant. une étude* à propos de la bio-accumulation des pesticides organophosphorés (affectant le système nerveux) a été menée aux Etats-Unis sur des enfants âgés de 2 à 4 ans (c'est dans cette tranche d'âge qu'ils ingèrent la plus grande quantité de nourriture proportionellement à leur masse corporelle, en particulier des fruits et légumes). la comparaison des dosage en pesticides retrouvés dans les urines entre un groupe d'enfants ayant mangé des aliments biologiques et un autre groupe d'enfants ayant une alimentation habituelle aboutit à un taux de résidus de pesticides 6 fois moins élevé chez les premiers. * "organophosphorus pesticide exposure of urban and suburban pre-school children with organic and conventional diets", environ health perspect, october 13 2002, department of environmental health, school of public health and community medicine, university of Washington, Seattle, USA. allaitement : pour moi, la meilleure position pour allaiter est allongée sur le côté. on est plus détendue et le petit öko aussi. on peut en profiter pour se reposer (enfin) et le pöpa peut venir se coller à nous pour pas se sentir exclu ! cd-dvd-livres : nous avons pris l’habitude d’aller à la médiathèque et lorsqu’un cd, dvd ou livre semble vraiment plaire à notre Lucien, nous lui achetons chez des petits libraires. voici une petite sélection de nos préférés ! dvd : - « Léo et Popi » (les plus petits adorent ce graphisme simple et doux ; les histoires courtes basées sur le quotidien et la famille font que le petit öko s’identifie complètement à Léo et son doudou). - l’intégrale d’ « Heidi » en dessin animé (une fillette pleine de fraîcheur et de gaieté, amoureuse de ses montagnes. vous deviendrez accro, si, si !). - l’intégrale de « Tom Sawyer » (un ptit sauvageon qui préfère la pêche à l’école. le hic est que Tom se fait constamment fouetter par son instituteur… pour le coup, ce sont les pöpas qui seront assidus…). livres : - « Paulette petite coquette » de 100drine chez Albin Michel ( un joli graphisme pour apprendre les différents tissus, nous en avons découpé des bouts pour les associer à ce livre). - « les mots doux » de Carl Norac et Claude K.Dubois chez Pastel. - la collection « Balthazar », aide moi à faire seul chez Hatier (pour apprender les chiffres, les lettres sur des matières rugueuses, mais aussi à sentir, etc…s’inspire de la méthode de Maria Montessori). imagier en boîte : nous avons trouvé un imagier en boîte : « le Père Castor » chez Flammarion. il s’agit de 480 images cartonnées, sur des objets, des animaux, des végétaux…et autant d’étiquettes avec les mots inscrits dessus. on a commencé à montrer des petites séries d’images après les un an de notre enfant (sur les animaux familiers, les objets autour du bébé …) et puis, très vite, c’est lui qui en redemandait. il aimait tellement voir les images que lorsqu’il était en colère, je lui montrais les images et aussitôt cela l’apaisait ! (nous ne montrons pas les images très rapidement comme la méthode Doman mais pas trop lentement non plus pour qu’il ait envie de voir un autre détail la fois suivante). par la suite, nous lui avons montré 2 à 3 séries maximum matin et soir, et puis, petit à petit, avons associé les étiquettes de mots aux images. cet imagier permet aussi une multitude de jeux et peut constituer une méthode d’apprentissage à la lecture. certes, ceci est un investissement, (à se faire offrir par plusieurs personnes en kdö de naissance …) mais vite rentabilisé ! vêtements : je n’achète que des sous-vêtements et pyjamas de couleur écrue, cela pourra servir au petit öko suivant, petit gars ou petite fille. sommeil : nous avons partagé les nuits avec notre enfant pendant un an, (cf le site sur le cododo dans la rubrique « liens ») puis lui avons installé un matelas à même le sol dans sa chambre, sur lequel il faisait d’abord ses siestes. sur ce matelas se trouve une peau de mouton, un oreiller en forme de croissant pour « encadrer » sa tête, un oreiller d’allaitement rempli d’épeautre qui borde le matelas ainsi qu’une moustiquaire pour faire cabane. au début, il venait nous rejoindre au milieu de la nuit, puis, petit à petit, il a compris qu’il avait sa chambre et qu’il pouvait de toute façon nous retrouver facilement si il avait besoin. à 16 mois, il m’arrivait souvent de trouver mon Lucien en train de « regarder » tranquillement ses livres après s’être levé seul le matin. ne pas mettre de lit à barreaux demande de passer un peu plus de temps auprès de son enfant au départ mais lui apprend aussi « l’autonomie » (après la sécurité de la première année) et élimine tout risque de chute ! cela demande bien sûr que la chambre soit pensée pour éviter tout danger (ex : prises électriques avec système de sécurité enfant intégré, lampe à sel lourde fixée avec un adhésif double face au niveau du socle, tiroirs de la commode bloqués (préférer une armoire), petits jouets susceptibles d’être avalés retirés, portes des autres pièces de la maison fermées, etc.. ). à ce sujet, il existe un petit livre écrit par Jeannette Toulemonde : « le quotidien avec mon enfant », l’enfant et la vie, sur l’aménagement de la maison au plus proche du bambin axé sur la pédagogie Montessori. ceci est une expérience positive pour nous, elle ne le serait pas forcément pour d’autres…à chacun de faire ses essais ! |